Sans parler d’enlèvement, le baroudeur de l’extrême peut être confronté, comme tout touriste, à des désagréments plus ou moins grave, de l’urgence sanitaire au vol de carte bleue, ou au conflit judiciaire. Sauf qu’à la différence du touriste lambda, aucune société d’assistance ne prend en charge des clients dans les pays en guerre ou en conflit. «On ne peut couvrir un pays où on ne peut pas intervenir car les frontières sont fermées, les aéroports aussi et que cela mettrait en danger nos équipes sanitaires», explique Nicolas Gusdorf, président du syndicat national des société d’assistance.

 

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Point de vue Fluo

Il est important de savoir que lorsque vous vous aventurez dans un pays à risque, les garanties d’assistance ne vous couvrent pas. Comme le mentionne bien l’article, il s’agit avant tout d’un problème d’accessibilité et de sécurité pour les équipes intervenantes. La protection des ressortissants français et leurs éventuels rapatriement sera alors pris en charge par l’État et l’armée. Mais, attention, le voyageur n’est pas désengagé de toutes responsabilités. S’il prend des risques inconsidérés, il devra payer les frais de secours.

Pour connaitre les pays déconseillés ou à risque, consulter le site du ministère des Affaires Etrangères :www.diplomatie.gouv.fr et aller dans la rubrique conseils aux voyageurs. Cela est fortement conseillé avant la préparation de son séjour à l’étranger pour savoir si vous êtes couverts ou pas.

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